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« Refuser » doit-il figurer au premier niveau de la banneau de cookies ?

Oui — le refus doit être au premier niveau de la bannière aussi facile d'accès que le consentement. Un « Refuser » qui n'est accessible que derrière « Paramètres » ou dans un sous-menu n'est pas un choix équivalent. Notre contrôle lit les boutons du premier niveau de la bannière et établit si l'un d'eux offre le refus.

Choix équivalent en un coup d'œil

Une bannière pose une question, et une question a besoin de deux réponses également accessibles. En pratique, c'est souvent différent : un gros bouton coloré « Accepter tout » — et à côté un lien discret vers « Paramètres », derrière lequel le refus se cache sur plusieurs étapes. Qui accepte a besoin d'un clic ; qui refuse en a besoin de trois. Le rapport de contrôle signale ce schéma en référence aux conditions de consentement. L'évaluation elle-même reste une constatation technique : un bouton de refus manque au premier niveau.

C'est ainsi que le contrôle reconnaît les boutons

Le contrôleur lit les libellés de tous les boutons au premier niveau de la bannière et les compare avec des formulations connues. Comptent comme refus par exemple « Refuser », « Cookies obligatoires uniquement », « Obligatoire uniquement », « Ne pas consentir » ou « Continuer sans consentement » — aussi les équivalents anglais comme « Reject » ou « Decline ». Le rapport énumère les textes de boutons trouvés mot à mot. Ainsi vous voyez en noir sur blanc quels choix votre bannière offre réellement aux visiteurs à la première étape — et si le refus en fait partie.

Sans bouton de refus, le test d'efficacité échoue aussi

La règle a un effet consécutif : notre contrôle teste dans une étape suivante si le refus fonctionne réellement — il clique le bouton et mesure ensuite. Si le refus manque au premier niveau, ce test ne peut pas avoir lieu, et la règle suivante reste aussi non satisfaite. Un bouton manquant coûte donc double. À l'inverse : un site complètement sans services nécessitant consentement et sans bannière satisfait les deux règles automatiquement, car où il n'y a rien à refuser, il n'a pas besoin d'un bouton pour cela.

  • Ouvrez votre site web dans une fenêtre de navigateur privée et comptez les clics : un jusqu'au consentement, combien jusqu'au refus.
  • Demandez à votre agence de placer un bouton de refus au même niveau que le consentement.
  • Soyez attentif à des libellés clairs comme « Refuser » ou « Cookies obligatoires uniquement » au lieu de renvois à des menus cachés.
  • Comparez la présentation des deux boutons — taille égale, visibilité égale, pas de couleurs désactivées pour le refus.
  • Vérifiez après chaque mise à jour de l'outil de consentement si le premier niveau continue à offrir les deux chemins inchangés.

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